Dans le fond, les pleurs se divisent en deux sources
qui convergent à mes yeux.
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Il y a les pleurs d’impuissance.
Quand il donne l’impression de risquer sombre de sombrer et que je suis là bras ballants,
impuissant: seuls les pleurs sauvent et lui parlent alors bien
même si ce n’est qu’en émois de moi éperdu.
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Il y a les pleurs d’avoir transmis la vie et de voir.
De voir voguer là bien au bon vent l’esquif vif pas de moi
mais quand même.
L’esquif auquel dans la quille peut-être je participe.
Participe passé mais encore présent de loin intérieur au fond,
comme tous les aimés.
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Dans le fond, la vie me plonge encore
J’y vais, j’y cours, j’y vole.
J’y suis où?
Engagé
Ici
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